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Archives Mensuelles: juillet 2012

Avaaz lance une nouvelle pétition afin de faire barrage à un projet de forage pétrolier dans l’Arctique.

Le rapport avec notre région n’est pas direct mais il s’agit d’éviter une catastrophe écologique et environnementale majeure et surtout de s’opposer à la prolifération des forages en grandes profondeurs, dont les risques d’accidents d’exploitation sont considérablement plus élevés.

Publié le 26 Juillet 2012
D’ici quelques jours, la plus grande entreprise du monde va forer des puits de pétrole dans l’Arctique, où vivent les baleines et les ours polaires. L’Agence américaine de protection de l’environnement peut l’en empêcher, à condition que nous nous fassions entendre. A nous de lancer l’opération “Sauvons l’Arctique”.La responsable de l’Agence américaine de protection de l’environnement, Lisa Jackson, peut dès à présent révoquer le permis Arctique de Shell car les bateaux de la firme ne satisfont pas aux contrôles sur la pollution de l’air, ce qui viole les termes dudit permis. Les défenseurs de l’environnement tirent la sonnette d’alarme, mais à moins d’une immense vague de protestation à l’échelle mondiale, Shell fera pression et l’Arctique deviendra le nouveau terrain de jeu de l’industrie pétrolière.Certes, Lisa Jackson a déjà tenu tête aux géants de l’industrie de l’énergie par le passé, mais Shell est un Goliath qu’il est difficile d’évincer. Nous n’avons pas de temps à perdre — faisons de cette décision la ligne rouge définitive pour empêcher les immensités sauvages de devenir un champ de pétrole. Veuillez vous servir despoints de discussion ci-dessous pour rédiger un message à l’aide du formulaire à droite — votre message sera envoyé directement à Lisa Jackson. Merci d’être poli(e) et courtois(e). 

  • Shell a enfreint les termes de son permis Arctique: ses bateaux n’ont pas passé les contrôles sur la pollution de l’air.
  • Cette infraction signifie que Shell devrait se voir refuser son permis de forage en Arctique immédiatement.
  • Je suis un citoyen inquiet par la disparition de l’Arctique et par le changement climatique; je vous appelle fermement à refuser catégoriquement le permis de forage Arctique à Shell.
  • L’Arctique est l’une des toutes dernières régions intactes au monde. Ce joyau mondial doit être préservé pour que les générations futures puissent en profiter, au lieu de laisser les compagnies pétrolières l’exploiter au nom du profit et détruire notre planète.
  • Les citoyens du monde entier espèrent que les États-Unis vont empêcher la ruée vers les permis de forage en Arctique. Si vous révoquez le permis de Shell, vous enverrez un signal fort: les États-Unis prennent au sérieux la protection et de la planète et son avenir. Mais si vous échouez à révoquer le permis de Shell, l’opinion publique y verra là une volonté des États-Unis de faire passer les profits des pollueurs avant les citoyens et la planète Terre.
 

Parlez-en à vos amis

pour signer cette pétition, cliquez sur le lien ci-dessous.

http://www.avaaz.org/fr/save_the_arctic_fr/?bvVgicb&v=16596

Christian Péla

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Dans l’article précédent, le tracé du projet de LGV se précise (voir cartes) permettant à l’opposition (de ce projet) de préparer son plan d’action pour faire obstacle à sa réalisation.

Que cela soit en Beaujolais ou ailleurs, les lignes “Grande Vitesse” ne sont pas les bienvenues dans les territoires qu’elles traversent. Expropriations, déplacements de populations, humiliations et déracinements sont la triste réalité des “victimes” des tracés dits d’intérêts publics. L’environnement n’est pas en reste dans de telles opérations, la faune se retrouve parquée du fait des hauts grillages bordant les voies, modifiant les déplacements des animaux, cela sur plusieurs centaines de km. Le relief est façonné afin de niveler les surfaces créant ainsi des tranchées par ici et comblant un val par là, ce qui a pour conséquence de modifier les ruissellement des eaux pluviales et parfois déplacer ou tarir des sources de faibles profondeurs.

Le projet de LGV est l’exemple parfait pour cerner la problématique de fond qui l’englobe à savoir cette fuite en avant dans la consommation de masse (à tous niveaux) en dépit de la réalité environnementale que constitue la raréfaction prochaine de la plupart des ressources d’aujourd’hui. Plutôt que d’enclencher la machine à optimiser (donc réduire) les flux (humains, marchandises, énergies, eau) la société enclenche la machine à croissance de consommations. Autant d’énergie et de milliards d’euros dans un seul projet alors que les activités de recherche et développement des énergies renouvelables et du développement durables devraient être décrétées priorité nationale.

La société de consommation, telle que nous la connaissons, nous est présentée comme un model gravé dans le marbre. Cette idée est soigneusement entretenue par le patronat et les lobbys dont la principale crainte réside dans la perte de la maîtrise du business et donc du pouvoir. Ce qu’oublient ceux-ci, c’est que fabriquer des moteurs diesels ou fabriquer des moteurs électriques, fabriquer des LGV ou rénover et développer des lignes TER , c’est toujours produire. Les exemples sont infinis.

Pour toutes ces raisons, EELV avec les groupes locaux ( Brévènne, Azergues, Turdine et Anse) invite à des actions citoyennes pour interpeller l’opinion qui dans sa grande majorité a pris conscience de l’ampleur de la situation. Les associations collectent les informations et rendent comptes régulièrement de leurs travaux, adhérez et oeuvrez pour elles.

La suite prochainement.

Le groupe local EELV

Nous recevons un message de Marie France Rochard, coordinatrice des associations du Beaujolais en charge de la vigilance citoyenne constituée face à l’avènement annoncé d’une nouvelle ligne ferroviaire grande vitesse LGV.

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Communes du sud Beaujolais
Madame, Monsieur,
En complément aux informations envoyées hier, je vous envoie les schémas du faisceau actuel du passage de la ligne LGV-POCL.
Ils proviennent soit des cartes du dossier du Débat Public, que vous aviez dû regarder. Nous avons aussi reproduit sur une carte routière ce faisceau.
Nous regardons sur cette carte, avec tristesse tous les noms de ces communes qui nous sont chères.
A la séance du Conseil général de cet après-midi, M. Mercier a réussi à faire approuver à l’unanimité (sauf 2 abstentions de conseillers généraux UMP, M. Charmot et M. Guilloteau) l’ensemble du dossier du SRIT en  ayant inclu cette ligne dans le vote ( alors qu’elle ne figure pas dans le SRIT).
Les groupes socialiste et écologiste n’ont pas pris part au vote, se référant aux changements attendus des projets de SNIT.
A noter que dans le dossier proposé par le Conseil général, figurait aussi la demande de faire passer cette ligne dans les projets prioritaires avant 2020.
Nous avons vu se lever le bras des conseillers généraux de nos communes (en particulier M. Bréchard et M. Pomeret)  pour approuver ces dossiers. Vous pourrez leur demander pourquoi.
Les décisions définitives de faire ou de ne pas faire cette ligne appartiennent à RFF (dont le Conseil d’administration a décidé de la faire) et à l’Etat qui doit revoir tous les dossiers de projets de lignes LGV.
Vous savez donc à qui vous adresser.
Avec l’assurance de nos sentiments les meilleurs
Coordination des Associations du Beaujolais
Marie-France Rochard

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Le tracé reliant la région parisienne à la région lyonnaise soit un bis-répetita du TGV PLM.Les lignes grandes vitesses ne sont pas les enjeux majeurs contre le réchauffement climatique et la réduction des émissions polluantes, alors que les dessertes péri-urbaines très insuffisantes en réseaux et peu valorisées, nécessitent un développement rapide et important pour réduire massivement les GES et sources polluantes. Seule la réduction importante du nombre de véhicules (majoritairement occupés par 1 seul passager), roulant au pas dans les embouteillages produira des effets rapidement, d’ou l’urgence à investir massivement dans les réseaux de masses,  pour l’importante population empruntant quotidiennement les transports collectifs.

Mobilisons-nous pour arrêter ce projet, le budget nécessaire à sa réalisation, permettrait de financer deux ou trois fois plus de kilomètres de lignes TER et transports multi-modaux.

Vous trouverez ci-dessous les projets de tracés de la LGV – POCL

Avec un taux de chômage supérieur à 14 %, Tarare compte parmi les communes les plus pauvres du département. La situation de l’emploi de cette citée continue de se dégrader avec la fermeture programmée de la fromagerie Valscrest qui emploie 80 salariés.

Pour faire face à la paupérisation galopante de Tarare et de son canton, une initiative citoyenne de création d’une épicerie sociale et solidaire  est en train de voir le jour. Ce projet, au stade avancé de  recherche de partenaires techniques et financiers est piloté par Sophie Bordat, travailleuse sociale. Celle-ci peut déjà compter sur une dizaine de bénévoles pour assurer son fonctionnement.

La ville de Tarare et plusieurs commerçants et grandes surfaces ont manifestés leurs intentions de fournir une assistance alimentaire, logistique et financière à se projet. Souhaitons que d’autres mécènes et partenaires rejoignent rapidement ce projet dont la population a tellement besoin.

Mais qu’est ce qu’une épicerie sociale et solidaire ? Il s’agit le plus souvent d’une association permettant aux personnes disposant de faibles revenus de pouvoir acheter leurs produits alimentaires et de premières nécessités, à des prix inférieurs (de 10 à 40 %) à ceux des réseaux classiques de distribution. Ainsi, les familles mono-parentales, les travailleurs à temps partiel, les retraités à faibles pensions, les « accidentés de la vie », …, peuvent s’approvisionner en produits frais, produits d’hygiènes et autres sans faire d’impasses ou presque sur d’autres dépenses. Les conditions d’accès aux épiceries sociales et solidaires sont définies par les membres des associations, variant en fonction du niveau d’aides sociales existant déjà sur la commune (CCAS, restos du coeur, banque alimentaire, secourspopulaire, ….).

Compte tenu de la baisse attendue des subventions accordées par l’état et les collectivités territoriales, en raison de la rigueur budgétaire, c’est aux populations et au secteur privé d’assurer le respect de la dignité humaine, pour des populations qui souvent se marginalisent rapidement dès lors que les revenus diminuent ou sont en fin de droits.

Sur la seule commune de Tarare, pas moins de 80 familles pourraient bénéficier de l’épicerie sociale et solidaire, sans compter toutes celles, non encore identifiées, du canton.

Outre l’approvisionnement en denrées et produits, l’ESS (épicerie sociale et solidaire) a pour mission de créer un lien sociale entre les bénéficiaires et les intervenant. Ce lien passe par l’écoute, le conseil et le partage d’expérience, permettant à chacun d’exister et de faire profiter aux autres de ses connaissances, bonnes adresses, tuyaux pour trouver un travail, recettes économiques, …. Ainsi il n’est pas rare qu’un « client » de l’ESS soit aussi animateur et/ou bénévole.

Cette épicerie devrait voir le jour courant 2013, dès lors que la pérennisation de celle-ci sera assurée. En effet, il serait socialement catastrophique que son fonctionnement s’arrête du jour au lendemain, faute de partenaires financiers et bénévoles. Il s’agit d’un projet ambitieux, lourd financièrement et engageant durablement les acteurs.

Pour connaitre plus en détails les missions et le mode de fonctionnement d’une ESS, je vous invite à consulter le site de « La passerelle d’eau de robec » association qui fait référence en région Lyonnaise et dont la création remonte à 2002. Bel exemple à suivre.

http://www.eauderobec.org/

Si ce projet suscite des vocations (bénévolat, mécénat, …) merci de laisser un commentaire et vos coordonnées.

Christian Péla

[extrait d’article visible sur le site: http://www.a-brest.net/article10971.html]

Cet article est une production collective [1] réalisée dans le cadre de la formation Animacoop 2012, dédiée aux porteurs de projets collaboratifs. Il est le fruit de l’état actuel de nos réflexions et appelle à être enrichi dans le temps.

L’objectif de cet article est de mieux comprendre comment les pratiques collaboratives favorisent un développement durable des territoires. Depuis quelques années, des projets collaboratifs de territoires se développent ; la compréhension des dynamiques à l’œuvre, leur diffusion et leur appropriation par d’autres territoires sont les clés qui permettent aujourd’hui de passer à l’échelle à travers une multiplication de ces projets de transition.

Cet article vous sera présenté en trois volets :

  • 1. La collaboration, des pratiques qui interpellent le développement durable
  • 2. Développer durablement nos territoires par la collaboration : comment faire ?
  • 3. Pour aller plus loin : la collaboration à grande échelle

Aujourd’hui, nous vous invitons à découvrir la première partie.

[1] Amandine Piron, Jessica Banks, Nathalie Chaline, François Elie, Gwendal Briand, Yann Cassagnou

Nous vous invitons à poursuivre la lecture de cet article sur le site:  a-brest, citoyenneté et nouvelles technologies en cliquant sur le lien ci-dessous.

http://www.a-brest.net/article10971.html